La 2e Chambre pénale est d’avis qu’une telle constance dans les propos – quand bien même ils concernent dans ce dernier cas un élément périphérique – est hautement révélatrice du crédit à apporter aux déclarations de la partie plaignante dans cette affaire. 12.4.10 A la question de savoir si l’acte de pénétration s’était « fait facilement ou non », la partie plaignante a répondu qu’elle ne s’en souvenait plus (D. 558 l. 3-5). Elle avait d’ailleurs déjà exprimé précédemment qu’elle n’avait rien senti durant l’agression en raison de son « état de choc » (D. 24 ; D. 41 l. 332-334).