Si une légère contradiction peut apparaître avec ses premières déclarations quant à la durée de la pénétration (laquelle aurait durée 10 à 15 minutes selon ses déclarations à la police, respectivement « pas longtemps » (D. 41 l. 319) selon ses propos par-devant le Ministère public), il sied à l’évidence de la relativiser. En effet, la perception du temps qui s’écoule est une notion toute relative. La partie plaignante a également déclaré qu’elle n’avait pas saigné au moment des faits ou après ceux-ci – contrairement à ses premières déclarations –, tout en précisant « si je m’en souviens bien » (D. 41 l. 334-335).