Ces légères variations à ce propos peuvent également s’expliquer par l’écoulement du temps. La 2e Chambre pénale constate également que lorsque la partie plaignante ne maîtrisait pas un terme de vocabulaire ou ne savait pas exactement comment répondre lors de son audition, elle a employé ses propres mots pour décrire les faits, respectivement a imagé la scène pour en donner un maximum de détails en fonction de ses souvenirs. Ainsi, lorsque le Ministère public a demandé si la partie plaignante était à califourchon sur le prévenu au niveau de son sexe, elle a répondu : «