La victime a également confirmé qu’une fois sur le prévenu, celui-ci s’était livré à des mouvements de bas en haut auxquels elle ne pouvait s’opposer en raison de son état de choc et que finalement, le prévenu avait éjaculé sur un journal (D. 38 l. 214-215). 12.4.6 La partie plaignante a en outre livré, par-devant le Ministère public, certains détails qui témoignent d’une expérience marquante pour elle. A titre d’exemple, le journal auquel elle a fait référence et dans lequel le prévenu aurait éjaculé était, d’après elle, munie d’une publicité rouge du type « AC.________ » ou « AD.________ » (D. 38 l. 215-216).