Une fois sa mère et sa tante parties durant la soirée, elle a confirmé que le prévenu s’était allongé sur le lit, après s’être déshabillé, et qu’il l’avait tirée vers lui avant de la déshabiller, en lui enlevant uniquement son pantalon (D. 38 l. 204-213). La victime a également confirmé qu’une fois sur le prévenu, celui-ci s’était livré à des mouvements de bas en haut auxquels elle ne pouvait s’opposer en raison de son état de choc et que finalement, le prévenu avait éjaculé sur un journal (D. 38 l. 214-215). 12.4.6