La 2e Chambre pénale constate en particulier que la chronologie des différents évènements et l’enchâssement temporel sont toujours les mêmes, nonobstant la nécessité pour la partie plaignante de se faire questionner et non plus de discourir librement, ce qui est aisément compréhensible vu l’écoulement du temps. Ainsi, la partie plaignante s’est d’abord et à nouveau référée à l’épisode où le prévenu lui aurait demandé si elle savait ce qu’était le sexe (D. 37 l. 176-185). Une fois sa mère et sa tante