Après la pénétration, la partie plaignante a expliqué qu’elle avait subi des mouvements de va-et-vient du prévenu, de bas en haut, de telle manière à ce qu’elle ne pouvait ni se défendre ni s’enfuir (CD «Totale», 26:05-26:40). Après cela, la partie plaignante a expliqué que le prévenu l’avait déplacée, qu’il s’était masturbé et qu’il avait finalement éjaculé sur un journal qui se trouvait à proximité du lit (CD «Totale» 30:54-31:19).