cessé d’être corroborées par la suite, que ce soit par-devant le Ministère public, le Tribunal régional ou la Cour de céans. Ainsi, il ressort tout d’abord du récit libre de la partie plaignante devant la police cantonale zurichoise que le prévenu lui aurait demandé, durant l’après-midi, si elle savait ce qu’était le sexe. Elle a ensuite eu l’impression que le prévenu aurait cherché à inciter sa mère et « sa tante » à sortir. Plus tard durant la soirée et alors que sa mère et sa tante étaient sorties de l’appartement, le prévenu lui aurait demandé de venir dans la chambre, ce qu’elle aurait fait.