Les personnes sidérées sont incapables de se défendre et totalement passives face à leur agresseur. C’est d’ailleurs exactement de cette manière que la partie plaignante a décrit ses propres réactions lorsque le prévenu se serait adonné sur elle aux actes qui lui sont reprochés, expliquant qu’« il a tout fait, je n’ai rien fait délibérément, c’est lui qui a tout fait tout seul » (D. 41 l. 315-316) et que « j’étais choquée. Je me rappelle que je n’ai pas dit un mot avant, pendant et après. Jusqu’à ce que la porte se ferme, je n’avais pas encore réalisé mais je sentais que ça allait dans la mauvaise direction » (D. 557 l. 23-25). 12.3.1