Lors de son audition par-devant le Ministère public, la partie plaignante a indiqué qu’elle ne pouvait elle-même s’expliquer les raisons pour lesquelles elle n’était pas parvenue à prendre la fuite, respectivement à se défendre lorsque le prévenu avaient commis les actes qui lui sont reprochés. La partie plaignante a ainsi avancé le fait qu’elle était « choquée », « comme si [son] âme n’était plus en [elle] » (D. 40 l. 288-298). Il sied de relever que de telles