Il apparaît que la partie plaignante a demandé à de très nombreuses reprises que l’inspectrice précisât ses questions ou a complété les questions de celle-ci pour être sûre de l’exactitude de sa compréhension. S’agissant des réflexions propres réalisées par la partie plaignante par rapport à cette affaire, il peut être relevé que par-devant la police zurichoise, elle a expliqué qu’elle n’avait rien ressenti durant les actes en raison de son état de choc, mais que le lendemain, elle avait ressenti des douleurs et avait saigné (D. 24).