l. 19), qu’elle ne se souvenait plus si la pénétration s’était faite facilement ou non (D. 558 l. 3-5) et qu’elle ne pouvait décrire la couleur ou la taille du sexe du prévenu (D. 557 l. 38-39), tout en confirmant que c’était bien la première fois qu’un homme la pénétrait vaginalement (D. 557 l. 34-36). La 2e Chambre constate d’ailleurs qu’il n’apparaît pas surprenant que la partie plaignante ait rencontré des difficultés à se remémorer certains faits à cette occasion au vu de l’écoulement du temps.