exagération des propos de la partie plaignante et il en est allé de même par-devant le Tribunal régional. En effet, à ce moment-là, la partie plaignante n’a pas hésité à dire qu’avec l’écoulement du temps, elle avait tendance à se souvenir de moins en moins de choses (D. 557 l. 1 ; l. 19), qu’elle ne se souvenait plus si la pénétration s’était faite facilement ou non (D. 558 l. 3-5) et qu’elle ne pouvait décrire la couleur ou la taille du sexe du prévenu (D. 557 l. 38-39), tout en confirmant que c’était bien la première fois qu’un homme la pénétrait vaginalement (D. 557 l. 34-36).