D. 48-50). Ce qui précède constitue des signes de vécus évidents que la partie plaignante ne saurait inventer, ce qui appuie fortement la crédibilité de ses dires. 12.2.2 Il sied également de relever que la partie plaignante a adopté un vocabulaire et des comportements propres à son âge, soit à une jeune adolescente. Elle a utilisé un vocabulaire presque enfantin, parfois naïf, lorsqu’elle a décrit le trou par lequel le prévenu l’a pénétrée (CD «Totale», 28:17-29:00) et un vocabulaire d’adolescente lorsque l’inspectrice lui a demandé ce qu’elle pensait du prévenu, ayant enchaîné les gros mots (CD «Totale», 41:12).