14 (D. 24 ; D. 43 l. 388-391 ; D. 559 l. 38-41 ; D. 560 l. 42-45). Dans ces circonstances, la 2e Chambre pénale ne perçoit pas quel intérêt la partie plaignante aurait eu à mentir sur les raisons qui l’ont poussée à se confier, respectivement pourquoi elle aurait voulu accuser à tort un individu qu’elle ne côtoyait plus depuis 4 à 5 ans déjà.