Par conséquent, celle-ci n’avait plus aucun contact avec lui depuis plusieurs années lorsqu’elle est allée se confier à la police cantonale zurichoise. Ce constat n’était toutefois pas celui qui s’appliquait à sa petite sœur I.________, laquelle voyait le prévenu à raison de 3 ou 4 fois par an selon elle (D. 24) et devait ainsi être protégée, toujours selon la partie plaignante, au moyen de la dénonciation effectuée à l’encontre du prévenu (D. 43 l. 388-391).