La partie plaignante a également expliqué les raisons pour lesquelles elle ne s’était pas confiée préalablement à d’autres thérapeutes qui l’avaient également suivie, comme R.________, aux motifs qu’elle ne se sentait « pas à son aise », que cela n’avait « pas marché » suffisamment bien avec elles ou que le suivi n’avait pas duré suffisamment longtemps pour aborder le thème de la présente affaire (D. 34 l. 65-73 ; D. 41-42 l. 345-379). Attendu que les atteintes à l’intégrité sexuelle commises au préjudice de mineurs sont un sujet extrêmement sensible