D. 553 l. 37-47). 12.1.4 Dans ces circonstances, on ne saurait reprocher à la partie plaignante de ne pas s’être confiée aux autorités plus tôt, respectivement d’avoir alerté les spécialistes qui la suivaient plus rapidement. En effet, il est rappelé que la partie plaignante était encore relativement jeune au moment des faits (9-10 ans) et qu’elle n’avait pas trouvé de réponses immédiates et adéquates auprès de ses parents, ses premiers interlocuteurs. A cela s’ajoute que les jeunes victimes ont tendance, dans un premier temps, à intérioriser leurs traumatismes si ceux-ci ne sont pas extériorisés de manière appropriée.