Toujours d’après la partie plaignante, son besoin spécifique de se confier, dans un second temps, aux autorités de poursuite pénale a résulté de son souhait que le prévenu ne commette plus de tels agissements au préjudice d’autres enfants, en particulier à l’égard de sa sœur cadette qui le côtoyait toujours (D. 24 ; D. 43 l. 388- 391). Ce besoin de se confier au dehors du réseau familial s’expliquerait par le fait que la partie plaignante n’aurait pas été entendue et crue par son entourage proche, ni par son père ni par sa mère.