de protection bien connu qui aurait tendance à se mettre en place chez les victimes d’abus sexuels durant l’enfance. Selon le Parquet général, il y aurait des rattachements concrets qui seraient un signe évident de vécu, comme la référence au fait que la partie plaignante avait mangé des oranges le lendemain des faits ou encore que ce fût les vacances à ce moment-là. Ce dernier est également d’avis que la crédibilité des déclarations du prévenu est, en revanche, toute relative attendu que celui-ci avait été mis au courant des accusation de la partie plaignante par la mère de cette dernière, avant même sa première audition.