12 21. Appréciation de la Cour de céans 21.1 Il appert que le prévenu a commis plusieurs actes illicites à l’encontre de la partie plaignante et ceux-ci sont fautifs. Au vu de l’importance de l’atteinte causée à cette dernière, force est de conclure que ses souffrances psychiques ont atteint un niveau suffisant pour justifier une réparation pécuniaire du tort moral subi. Les souffrances subies par la partie plaignante sont en lien de causalité naturelle et adéquate avec les actes illicites commis par le prévenu.