n’ont pas été subis avec succès. 18.4 Le prévenu a bien tenté d’invoquer que les échanges avec la partie plaignante se sont radicalement améliorés depuis le jugement de première instance via les échanges pour les visites surveillées de leur enfant commun à Bienne et qu’il a fait beaucoup de travail sur lui-même. La Cour de céans relève toutefois qu’aucun élément au dossier ne permet d’étayer de telles affirmations. Il en va de même s’agissant des thérapies que le prévenu suivrait actuellement. 18.5 Sa situation financière est également mauvaise.