Ce n’est une menace, c’est une vérité c’est tout. Fais très attention à toi, C’est la deuxième fois que je te mets en garde. Attention, attention »). Le message a effectivement causé de la frayeur chez la victime. En effet, la menace du prévenu a provoqué chez la partie plaignante un état d’effroi constant et des problèmes de santé à cause du stress et de la pression découlant des menaces du prévenu. Il sied de souligner que le prévenu a envoyé de nombreux messages vocaux à la partie plaignante, dans le but de lui faire peur, ce qu’il a d’ailleurs admis (D. 19 l. 57-58).