Le prévenu a d’ailleurs lui-même reconnu qu’il pouvait faire des choses bêtes sous l’influence de l’alcool (D. 71 l. 14-15), être colérique et amplifier les trucs avec l’alcool (D. 72 l. 11). 12.5 Il ressort des déclarations du prévenu devant le Tribunal de première instance qu’il cherchait continuellement à effrayer la partie plaignante, que ce soit en la mettant sous pression (D. 71 l. 38) ou en lui « foutant » la pression psychologique (D. 72 l. 16-17). 12.6 Au vu de ces différents éléments et en l’absence de contestation des faits, la Cour de céans retient les faits tels que décrit au ch. 2 de l’ordonnance pénale comme établis.