49 ans) entre la victime et son agresseur, puisque le prévenu avait 79 ans au moment des faits et qu’C.________ n’était âgée que de 12 ans seulement. Ce qui précède constitue des éléments aggravants qui ont à l’évidence mis en danger le développement psychique de la partie plaignante, laquelle a été très affectée et a dû recourir à un soutien psychologique. Le comportement du prévenu à la suite des révélations de la victime n’a d’ailleurs rien arrangé dans la mesure où il a eu pour conséquence qu’C.________