Il est enfin relevé que le prévenu n’a pas volontairement mis fin à ses agissements, mais que c’est uniquement en raison du retour de la victime chez elle, respectivement des dénonciations portées à la connaissance de sa mère, que de nouveaux actes ne se sont pas produits. En effet, comme dit précédemment, les attouchements avaient pris un caractère régulier depuis le jeudi 11 août, attendu que le prévenu a agi 4 soirs de suite jusqu’au 14 août y compris.