Cela vaut d’ailleurs également pour sa grand-mère, sans parler des autres tensions engendrées par cette affaire auprès des autres membres de sa famille. Une attitude différente du prévenu – notamment lors du conseil de famille du 15 août 2022, ou ultérieurement durant la procédure – aurait permis d’amoindrir les conséquences de cette affaire pour la victime. Bien qu’il s’agisse du droit le plus strict du prévenu que de nier toute responsabilité, force est de constater qu’il n’a ainsi rien épargné à la victime en adoptant cette attitude.