n’était autre que sa propre petite fille âgée de 12 ans seulement au moment des faits, laquelle a uniquement rapporté les évènements qu’elle avait vécus lors de son séjour estival. En raison de l’attitude du prévenu, la partie plaignante s’est vue contrainte d’interrompre, du jour au lendemain, toutes ses relations avec ce grandpère qu’elle chérissait tant auparavant et qui représentait la figure paternelle qui lui manquant. Cela vaut d’ailleurs également pour sa grand-mère, sans parler des autres tensions engendrées par cette affaire auprès des autres membres de sa famille.