189 aCP prévoient une peine pécuniaire ou une peine privative de liberté. Or, malgré l’absence d’antécédents judiciaires, force est d’admettre que les actes reprochés au prévenu sont graves au sens commun du terme et qu’une peine pécuniaire (dont le maximum est fixé à 180 jours-amende) ne serait de toute évidence pas adéquate dans cette affaire. En effet, il est rappelé que le prévenu, lequel était le grand-père de la victime, a sérieusement porté atteinte durant plusieurs jours à l’intégrité sexuelle de sa petite fille qui n’avait alors que 12 ans.