En effet, c’est bien en raison de la position de supériorité du prévenu – lequel avait l’ascendant psychologique sur la victime en raison des éléments évoqués cidessus – que celui-ci s’est adonné par une concupiscence malsaine à des actes d’ordre sexuel au préjudice de sa petite fille. 18.9 S’agissant finalement de l’élément constitutif subjectif de l’infraction, l’intention ne fait aucun doute en l’espèce. En effet, il est rappelé que le prévenu a poursuivi ses agissements sur plusieurs jours, nonobstant les injonctions de la victime visant à y mettre un terme.