L’élément constitutif de la contrainte est donc réalisé sous l’angle des pressions psychologiques. 18.8 Concernant le lien de causalité, cet élément constitutif ne pose pas problème. En effet, c’est bien en raison de la position de supériorité du prévenu – lequel avait l’ascendant psychologique sur la victime en raison des éléments évoqués cidessus – que celui-ci s’est adonné par une concupiscence malsaine à des actes d’ordre sexuel au préjudice de sa petite fille. 18.9 S’agissant finalement de l’élément constitutif subjectif de l’infraction, l’intention ne fait aucun doute en l’espèce.