Il n’en demeure pas moins que les tentatives de la victime visant à mettre un terme aux agissements du prévenu ont échoué attendu que le prévenu poursuivait ses attouchements, respectivement continuait de lui dire de le caresser / de se caresser. Cela n’est d’ailleurs guère étonnant attendu qu’un enfant dont le développement en matière de sexualité est a ses débuts est généralement totalement à la merci de l’auteur lors du passage à l’acte, en raison de la supériorité cognitive et corporelle de ce dernier et de son influence sur l’éducation de la victime (ATF 146 IV 153 consid. 3.5.5