. La victime a d’ailleurs parfaitement su faire la distinction entre les actes déplacés du prévenu de ceux de sa belle-mère, lesquels ne l’étaient pas d’après elle, lorsque celle-ci lui avait touché la poitrine pour lui expliquer que ses seins allaient pendre si elle ne mettait pas de soutien-gorge (D. 26). C’est donc bien sous l’angle de la contrainte sexuelle qu’il faut examiner les actes du prévenu, ceci d’autant plus que la victime était déjà âgée de 12 ans au moment de ceux-ci. 18.2 Pour ce qui est de la description des éléments constitutifs de l’infraction de contrainte sexuelle au sens de l’art.