– en matière sexuelle, il ressort des déclarations de la victime qu’elle a d’emblée été interpelée par les agissements du prévenu qu’elle trouvait notamment dérangeants, malaisants, dégoutants ou encore blessants, au point de ressentir comme des tensions, à l’image de coups de marteau « à l’intérieur » (D. 23-25). La victime a d’ailleurs parfaitement su faire la distinction entre les actes déplacés du prévenu de ceux de sa belle-mère, lesquels ne l’étaient pas d’après elle, lorsque celle-ci lui avait touché la poitrine pour lui expliquer que ses seins allaient pendre si elle ne mettait pas de soutien-gorge (D. 26).