On rappellera que son propre fils a été condamné pour des actes d’ordre sexuel sur mineure à plusieurs années de prison et que le prévenu a pris de multiples précautions pour tenter de garder le secret quant à ses agissements (demandes répétées à la victime de garder le silence, passages à l’acte uniquement en privé, hors présence de la grand-mère, dénégations systématiques de toutes les accusations à l’égard des autres membres de la famille, etc…). 17.6 Il résulte de tout ce qui précède que le prévenu doit être reconnu coupable d’actes d’ordre sexuel avec une enfant (ch. 1.1, 1.2, 1.5 et 1.6 [