Finalement, les paroles reprochées au prévenu lorsqu’il commettait les actes ci-dessus participaient aussi à l’exciter sexuellement, attendu qu’il demandait soit à la victime de le caresser comme lui le faisait, soit de se caresser elle-même comme lui le faisait. Ces propos avaient ainsi un objectif clair, à savoir obtenir de la partie plaignante qu’elle s’adonne activement – que ce soit sur le corps du prévenu ou sur le sien – à des actes d’ordre sexuel. Il ne s’agissait pas de simples paroles obscènes, lesquelles ne sauraient constituer à elles-seules des actes d’ordre sexuel. La victime n’a cependant pas donné suite injonctions du