Dans la chambre à coucher et dans la chambre de la victime, le prévenu passait systématiquement sa main par-dessous les vêtements de la jeune fille. A ces occasions, il n’a pas seulement effleuré son corps comme il l’a mensongèrement expliqué. Au contraire, celui-ci a littéralement peloté les seins et caressé avec insistance le sexe de la partie plaignante de telle sorte que ses agissements constituent à l’évidence des actes d’ordre sexuel.