) ont répété dans leurs déclarations respectives que la victime leur avait fait part de ses craintes à la suite de ce qu’il s’était passé à la plage, soit que le prévenu l’avait prise à part en l’empoignant par le bras avant de lui faire comprendre, avec vigueur, qu’elle devait impérativement garder le silence dans cette affaire. La 2e Chambre pénale ne voit d’ailleurs pas quel intérêt la victime aurait eu à inventer cette histoire de plage. Mais au contraire, l’intérêt du prévenu à nier cette rencontre tombe sous le sens, tant le fait d’admettre qu’il aurait pu discuter à l’écart avec la victime était de nature