Finalement, les explications hasardeuses du prévenu en appel selon lesquelles le SMS litigieux aurait été un « mauvais réflexe » de sa part (D. 512 l. 54-56) n’emportent strictement aucune conviction. Les déclarations du prévenu manquent ainsi de totalement consistance et ont varié sur un élément crucial de l’affaire, à savoir ses explications concernant de potentiels aveux involontaires. La crédibilité du prévenu est ainsi très sérieusement mise à mal.