Cela nous semblait, pour certaines choses, pas normal » (D. 344 l. 35-42). Il résulte de ce qui précède que non seulement le prévenu a encore éludé la question posée lors de l’audience de première instance, mais qu’en plus, ses nouvelles explications sont sans aucun rapport avec les précédentes. Finalement, les explications hasardeuses du prévenu en appel selon lesquelles le SMS litigieux aurait été un « mauvais réflexe » de sa part (D. 512 l. 54-56) n’emportent strictement aucune conviction.