Or, le prévenu ne saurait prétendre qu’il ignorait les raisons du « problème », eu égard au conseil de famille qui s’est déroulé immédiatement après les faits. Cela est d’autant plus vrai qu’il a discuté avec son fils des potentielles conséquences de cette affaire si elle devait avoir une suite au niveau pénal (D. 94 l. 28-33) avant sa première audition, respectivement que quelqu’un lui avait dit : « tu sauras, elle est allée porter plainte » (D. 113 l. 218-219).