Je n’ai jamais su qu’elle allait porter plainte. Je ne sais pas combien de temps après elle a porté plainte, mais ce n’était en tout cas pas le jour d’après » (D. 112 l. 184-189). Or, le prévenu ne saurait prétendre qu’il ignorait les raisons du « problème », eu égard au conseil de famille qui s’est déroulé immédiatement après les faits.