C’est pour ça que je voulais causer avec eux » (D. 112 l. 191-193). Ces explications n’ont aucun sens, car si le prévenu n’avait rien à se reprocher, comme il l’a toujours déclaré en procédure, alors il n’avait aucune raison de s’excuser. De plus, le prévenu a éludé la question lorsqu’il s’agissait de savoir sur quoi devait porter exactement lesdites excuses. En effet, il a répondu : « Pourquoi ça s’est passé. Si j’ai créé un problème, je ne savais pas pour quelle raison. Je n’ai jamais su qu’elle allait porter plainte.