Dans le même sens, le prévenu a reproché à la victime d’être venue, régulièrement par ellemême, lui faire des bisous sur la bouche (D. 100 l. 347-351) et il lui arrivait, toujours aux dires du prévenu, de tourner la tête pour être embrassée sur la bouche lorsque le prévenu voulait l’embrasser sur la joue (D. 102 l. 452-456). De plus et encore d’après le prévenu, la victime disait de lui qu’il était « le meilleur » et elle voulait pour cette raison toujours venir vers lui (D. 96 l. 124-126). Il résulte de ce qui précède que le prévenu a mis en avant les marques de tendresses de la victime