Le prévenu a également expliqué que lorsque la victime se trouvait entre ses jambes, sur lui, il devait la serrer en passant ses bras autour de son torse. Toujours d’après le prévenu, il est possible que dans ces circonstances, sa main se tenait sur sa poitrine (D. 98 l. 240-254). Dans le même sens, le prévenu a reproché à la victime d’être venue, régulièrement par ellemême, lui faire des bisous sur la bouche (D. 100 l. 347-351) et il lui arrivait, toujours aux dires du prévenu, de tourner la tête pour être embrassée sur la bouche lorsque le prévenu voulait l’embrasser sur la joue (D. 102 l. 452-456).