En effet, la 2e Chambre pénale ne perçoit pas en quoi l’argument pécunier aurait la moindre pertinence dans cette affaire. Car quand bien même le prévenu aurait joué un rôle de soutien financier au profit de la victime et de sa mère par le passé, cela ne saurait pour autant justifier qu’il balaie aujourd’hui, d’un simple revers de la main et sans la moindre explication, l’ensemble des accusations portées à son encontre par la victime. Le dénigrement du prévenu à l’encontre de la victime et de sa mère s’est en outre répété en appel, dans la mesure où le prévenu a déclaré : « Je ne m’intéresse plus à voir des gens comme ça.