En outre, le prévenu est allé jusqu’à sous-entendre que la partie plaignante était responsable du fait qu’il ne voyait plus beaucoup son fils J.________ (D. 111 l. 151-153). Or, si l’on examine cette question sur la base du rapport du 11 janvier 2024 de T.________, il apparaît que les rapports familiaux entre la victime et son père sont bien plus complexes que n’a voulu l’admettre le prévenu, de manière éminemment caricaturale (D. 294). Le dénigrement systématique dont a fait l’objet la victime par son grand-père résulte également des propos tenus par-devant la Procureure, lorsque le prévenu a indiqué : «