Il s’est ainsi régulièrement positionné comme une victime dans toute cette affaire, supposant simplement qu’on voulait le « foutre en bas », d’après lui (D. 112 l. 171-172). Une telle posture vis-à-vis d’accusations précises et détaillées telles que celles de la partie plaignante n’est généralement pas le signe d’une bonne crédibilité. En outre, le prévenu est allé jusqu’à sous-entendre que la partie plaignante était responsable du fait qu’il ne voyait plus beaucoup son fils J.________ (D. 111 l. 151-153).