D. 345 l. 16-19). Or, il apparaît du rapport du 11 janvier 2024 de la surveillante éducative de la victime T.________ que les problèmes de mauvaise odeur d’C.________ étaient principalement dû à un dérèglement hormonal, voire à un problème de transpiration, de telle manière que la partie plaignante souffrait grandement de cette situation (D. 295). Imputer la faute des mauvaises odeurs à C.________ comme l’a fait le prévenu était donc aussi gratuit que réducteur et en dit long sur le peu de considération porté par le prévenu à l’égard de la victime à la suite des accusations portées par cette dernière à son encontre.