A titre d’exemple, le prévenu a indiqué que la victime faisait « beaucoup de blagues » ou encore racontait beaucoup de « choses incohérentes », sans s’expliquer plus en détail à ce sujet pour autant (D. 96 l. 143- 145). Malgré ses déclarations et réinterrogé expressément à ce sujet lors de l’audience de première instance, le prévenu n’a toujours pas été capable de citer le moindre cas concret où sa petite fille aurait menti (D. 343 l. 11-20). En appel, les